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Paroles d'étudiants : Etienne Favier



LA PAROLE AUX ETUDIANTS DU CREUSOT : Etienne Favier

 

Retrouvez chaque lundi sur « creusot-infos » un portrait d'étudiant. Ce lundi, Etienne Favier nous parle d'un campus qu'il apprécie plutôt bien mais aussi d'une ville manquant de vraies animations en soirée.


« J'ai choisi le Campus Sud Bourgogne car n'étant pas pris en prépa TSI à Eiffel à Dijon je savais que je n'aurais été accepté nulle part ailleurs ». Le givrotin de 17 ans, Etienne Favier, sortant d'un baccalauréat STI électrotechnique passé, et obtenu avec la mention Assez Bien, au lycée Niépce à Chalon-sur-Saône, n'avait donc pas fait du Creusot et de son IUT une priorité. S'il se retrouve étudiant dans l'établissement universitaire en question, c'est en quelque sorte le résultat d'un choix par défaut.
Cela dit, il ne s'en plaint tout de même pas. Sur les premières semaines, il a certes trouvé les cours « trop électriques et pas assez techniques » mais il se dit « assez content de la qualité » de ceux-ci.
« Ce qui me plait bien aussi, c'est que les sports sont bien représentés », poursuit-il ensuite. Lui qui pratique particulièrement l'aviron et aussi la boxe et la musculation, pour un prix dont il n'y a rien à redire. « 30 euros la cotisation pour quatre heures de pratique toutes les semaines, c'est très bien. Les équipements mis à disposition ne coûtent pas seulement 30 euros ».
En revanche, Etienne Favier, sorti du cadre des études à proprement parler, se montre un peu critique sur Le Creusot. « Je trouve qu'il faudrait plus d'animations le soir. On sort mais entre nous. Il n'y a pas vraiment de choses à faire en soirée », explique-t-il. Avant de trouver l'abonnement de bus, de l'ordre de 11 euros par mois, trop cher, surtout qu'aucune navette ne conduit les étudiants à l'actuel restaurant universitaire du CROUS des Acacias. « Je pense qu'il aurait fallu y réfléchir avant. Aujourd'hui, à moins de trois mois de l'ouverture du nouveau, ça ne vaut plus le coup ».
Ce qu'il remarque dans une petite ville comme Le Creusot, par rapport à Dijon ou Lyon, c'est le prix des loyers. « C'est sûr que c'est intéressant d'avoir 35 m2 pour moins de 300 euros par mois », justifie-t-il, locataire chez un particulier rue Maréchal Foch. Un « chez soi » qui le met dans de bonnes conditions pour le début de son cursus, grâce auquel il compte bien devenir ingénieur, sans idée de profession définie pour l'instant.



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