



Compagnie Propos Mardi 13 Mars - 21h00 7 tours prétendus magiques réalisés par un triple charlatan assisté « Cette nouvelle création vient de loin, d’une attraction étrange pour tout ce qui touche au trouble, à la confusion et à l’illusion. Je me suis plusieurs fois confronté plus ou moins radicalement à des univers ambigus (du théâtre d’ombres aux images d’un roman-photo, en passant par les jeux de rôles, de mains ou de têtes). Je veux cette fois y plonger totalement. Pour créer ces illusions, je me donne comme contrainte de faire beaucoup avec peu. Il n’est pas question de construire une énorme usine pour fabriquer les images troublantes qui me hantent, c’est d’un petit chantier, de quelques malles poussiéreuses que je veux faire sortir les tours de magie.L’illusion nous poursuit jusque dans nos actions les plus rationnelles. Elle nous parle du regard, du jugement, du doute et de la manipulation. L’illusion est politique, économique et stratégique. Elle nous raconte des histoires qui sont vraies, elle nous fait douter de la vérité et croire à des folies. Elle est imparable car rien n’est plus crédible que la pire supercherie. Elle est aussi une utopie salvatrice. L’illusion d’un monde meilleur... » Six interprètes (3 danseurs, 1 clarinettiste, 1 chanteuse et 1 éclairagiste) sont réunis pour construire sous nos yeux des illusions visuelles. La soirée se compose de 7 tours chorégraphiés qui convoquent chacun un effet magique : disparition, téléportation, mentalisme, invulnérabilité, apparition, transformation et lévitation. Tour à tour magiciens ou assistants, les danseurs mettent en place des stratégies artisanales plus ou moins abracadabrantes pour arriver à la réalisation du miracle annoncé. Contrairement aux tours de magie traditionnels, ici le « truc » est presque systématiquement révélé, nous voyons en direct l’illusion se construire, le plaisir n’est pas uniquement dans le mystère mais aussi dans la mécanique infernale qui le construit. Entre pure fascination, débordement d’énergie physique ou spirite et humour grinçant, le spectacle propose une vision truculente des illusions qui nous hantent encore. Laissez-vous plonger dans cet univers à la fois trouble et poétique ! Tarif adhérent carte Vie Étudiante : 5€ réservation et/ou paiement sur la boutique du site : http://www.vie-etudiante71.com/la-boutique.html
Encore quelques illusions
Danse, musique et magie
Durée : en création
Création pour 3 danseurs et 2 musiciens
Création 2012
Denis Plassard
Compagnie Calabash Samedi 17 Mars – Attention 20h30 ! – 20/15/8 €, Salle de spectacle Héritage, transmission et mémoire de l’animal poli(s)tique contemporain, dans la société, sont au cœur des préoccupations de l’artiste. Pourquoi Métis ? Dans une société où les repères se déplacent et les valeurs se modifient, nous nous questionnons sur le terme «identité ». Avec « Métis », les images sont au service du propos et la matière permet de construire la pièce. Fusion entre les origines de la danse jazz en s’appuyant sur la danse africaine, la voix negro spiritual et la soul musique, la danse orientale. Un voyage dans l’essence même du jazz qui permet de poser un regard sur la société d’aujourd’hui. Un travail mené à partir d’images d’archives qui questionne sur une existence hybride. Dans le cadre du Schéma départemental des enseignements artistiques, le Conseil général et la Ville de Montceau-les-Mines proposent une rencontre départementale en danse jazz avec la compagnie Calabash - Wayne Barbaste. A cette occasion, des master-class, une conférence ainsi qu'une création en amateur seront proposées aux élèves de niveau avancé des écoles de danse du département, en amont du spectacle programmé à l'Embarcadère. Cette création chorégraphiée par Wayne Barbaste, avec les élèves des écoles de danse du département est présentée en première partie. Tarif adhérent carte Vie Étudiante : 5€ réservation et/ou paiement sur la boutique du site : http://www.vie-etudiante71.com/la-boutique.html
Métis
Danse jazz
Durée : 2h00 avec entracte
Gaspard Proust Humour Mardi 3 Avril - 21h00 – 20/15/8 €, Salle de spectacle Il est arrivé, celui que nous n'attendions plus, cet enfant terrible au nom anachronique, Gaspard Proust, qui ose tout, absolument tout. L'humour noir, très noir est son royaume désenchanté et il le manie à la pointe de sa plume vitriolée, épurée, sans peur ni retenue. Il est libre, Gaspard, et vraiment à part dans la galaxie, qui ronronne souvent en rond, du one-man-show. Un ovni, Proust, à la recherche du rire perdu, grave et pas gras, sur les pas de Desproges au XXI siècle. Après lui, Stéphane Guillon passe presque pour un gentil. Ce jeune homme parle cru et cul avec un phrasé littéraire. Les pauvres, les bourgeois, les communistes, les Parisiens, les journalistes, les seniors, personne n'est épargné. Et quand il dézingue l'intrigue de Jean de Florette, il fait pleurer de rire. Il déboussole quand il livre sa vision de la géopolitique et des religions, de Jésus à l'islamisme, sans tabou ni limite. Il déboulonne les figures imposées (après Pagnol, Brassens). Il ne s'agite pas d'un pouce, immobile sur la scène, mais remue son public, le bouscule par des mots élus au compte-gouttes. Doté en prime d’un amour des mots et d’une cruauté dont on se délecte, Gaspard Proust aime jouer avec les idées reçues. Chaque phrase fait boum. Son ton et ses yeux fixes et allumés font penser au Jean-Pierre Léaud des films de Truffaut. Gaspard Proust est un cas, l'humoriste à suivre et à ne plus quitter. « On le surnomme le nouveau Desproges. Il dénote sur la scène comique française grâce à un humour abrasif, rare au théâtre ces dernières années. Sur un ton cynique et détaché, il s’attaque à tout et à tous. Un virtuose de l’humour noir est né. » Le figaro magazine Tarif adhérent carte Vie Étudiante : 5€ réservation et/ou paiement sur la boutique du site : http://www.vie-etudiante71.com/la-boutique.html
Durée : 1h20
Sefyu Samedi 7 Avril - 21h00 – Sefyu n'est pas un artiste comme les autres. Originaire d'Aulnay-sous-Bois (93), ce rappeur passé des mixtapes confidentielles aux disques d'or, des « radios indés rap» aux Victoires de la Musique (2009) et aux tournées internationales.
Rap
Durée : 1h30
Sefyu est devenu un incontournable de la culture des années 2000. En prise directe avec des univers jusque-là cloisonnés, son succès déborde les frontières du rap pour toucher le monde du sport, de la politique ou de l’humanitaire. En témoigne une fois encore « Oui je le suis... », un troisième album solo ouvert sur le monde qui illustre cette démarche inédite dans le rap français. Dense dans le texte comme dans le son, nuancé et réfléchi tout en conservant une efficacité redoutable, « Oui, je le suis... » est avant tout le projet d'un artiste qui ne dort jamais sur ses acquis. L’album de l'âge adulte, n'ayons pas peur des mots : « L'insouciance que j'avais au départ ne m'a pas quitté, mais j'ai aujourd'hui vécu des choses que je n'aurais jamais vécues en restant dans mon quartier », commente le rappeur.
Tarif adhérent carte Vie Étudiante : 5€
Compagnie du passage Jeudi 19 Avril - 21h00 – 20/15/8 €, Salle de spectacle Dans les années 1930 en Angleterre, un groupe de mineurs suit des cours d'histoire de l'art. Abandonnant bien vite la théorie pour passer à la pratique, ils voient leurs travaux remarqués par une riche collectionneuse. Lee Hall, scénariste de Billy Eliott, raconte cette improbable – mais authentique! - découverte du monde de l'art et dresse de ces hommes des portraits touchants, inattendus et drôles. Distribution : Bernard Ballet, Robert Bouvier, Thomas Cousseau, Carine Martin, Jacques Michel, Odile Roire, Éric Verdin, Arthur Vlad, assistance à la mise en scène : Marianne Radja, scénographie et costumes : Gilles Lambert, lumières : Laurent Junod, son : Cédric Liardet , costumes : Mireille Dessingy, Verena Dubach et Remedios Rodriguez, accessoires : Yvan Schlatter, modiste : Joëlle Masselot, maquillage et coiffure : Faustine de montmollin, direction technique : Joran Hegi Tarif adhérent carte Vie Étudiante : 5€ réservation et/ou paiement sur la boutique du site : http://www.vie-etudiante71.com/la-boutique.html
Les peintres au charbon, de Lee Hall
Adaptation et mise en scène : Marion Bierry
Durée : 1H30
Dans le plus pur ton de la comédie sociale anglaise, il évoque la singulière trajectoire de ces «peintres au charbon» qui, se défiant d'abord de ce que l'on appelle le bon goût, se révéleront capables d'une introspection qu'ils ne soupçonnaient pas. Leur révélation d'un autre monde possible et de ce que peut apporter l'art est accompagnée de savoureuses et cocasses péripéties, ainsi que de moments plus intimes et émouvants.
La metteuse en scène Marion Bierry, lauréate du prix SACD 2010 de la mise en scène, réunit neuf comédiens suisses et français pour cette première francophone d'une pièce qui a déjà remporté un grand succès en Grande-Bretagne et en Autriche et qui vient d’être créée à Broadway. La traduction est signée de l'auteur Fabrice Melquiot, dont la jeunesse correspond bien à l'écriture de Lee Hall.
Si le propos de Lee Hall est sérieux et offre une pertinente réflexion sur l’accessibilité de l’art, sa pièce s’inscrit dans la plus pure tradition des comédies britanniques, entre dialogues savoureux et personnages attachants. Une tradition à laquelle se rattache la mise en scène enlevée de Marion Bierry qui, avec la Compagnie du Passage, signe un spectacle drôle, touchant et résolument vivant.
Coproduction : Compagnie du Passage, Compagnie Marion Bierry, Théâtre du Passage