



Retrouvez, chaque lundi sur «
creusot-infos », le portrait d'une étudiante ou d'un étudiant du
Creusot. Ce lundi, c'est au tour d'Eloïse Casasreales, en deuxième année
d'Administration Economique et Sociale.
Une
fois son bac L obtenu en 2009, l'ex-lycéenne de Léon Blum s'était
orientée vers la sociologie en faculté à Dijon. Mais l'expérience d'un
an n'a pas été vraiment positive, entre des cours qui ne lui plaisaient
pas et une ambiance ne favorisant pas son passage au stade
universitaire.
« On sent beaucoup plus de
proximité. Les enseignants font attention aux étudiants », dit
aujourd'hui la jeune de 20 ans qui est donc revenue au Creusot pour y
intégrer, au centre universitaire Condorcet, une promotion en
Administration Economique et Sociale dont elle a débuté la deuxième
année en septembre dernier. « Je trouve qu'il y a plus de culture
générale que dans les cours de sociologie. Et ça correspond mieux à mon
projet d'avenir », explique-t-elle, sachant qu'elle a d'ores et déjà
prévu de faire une troisième année à Dijon, en option « Gestion des
ressources humaines », domaine dans lequel elle souhaite exercer plus
tard.
Puisqu'elle a déjà passé plus d'un an
sur le Campus Sud Bourgogne, Eloïse Casasreales peut en parler en
connaissance de cause. « Nous avons une super bibliothèque. Avec du
choix et du calme pour bien y travailler. J'y vais assez souvent
d'ailleurs », dit-t-elle. Avant de noter des efforts sur les horaires
des bus. « Ils sont plus adaptés à nos journées de cours », pense
l'étudiante, qui remarque en fait ces évolutions depuis plusieurs
années, étant donné qu'elle vit en famille au Creusot depuis l'âge de
douze ans.
« Le seul problème, c'est qu'il n'y
a pas de vrai restaurant universitaire. Quand il ouvrira (en janvier,
ndlr), j'aurai bientôt fini mes études ici », regrette-t-elle. Sinon, «
rien à redire » sur le Campus Sud Bourgogne pour l'étudiante qui gardera
de bons moments en souvenir.
Creusotine depuis
des années on l'a noté, son avis sur la ville est également bon. Si
certains la qualifient de « petite », Eloïse Casasreales préfère retenir
les avantages de celle-ci, comme une certaine tranquillité condition de
réussite mais aussi des rendez-vous culturels appréciables à L'arc ou
ailleurs dans la ville. « Et puis nous sommes à une heure de Dijon et
deux heures de Lyon en voiture, donc ça va, ce n'est pas si loin ».
C'est vrai qu'il existe plus mal situé et pire environnement pour les
études.