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Article du 29/05/2008 de inconnu
jeudi 29 mai 2008 Le Creusot Mercredi 12 mars, un étudiant thaïlandais en génie mécanique et productique (GMP) de l'IUT du Creusot a été hospitalisé pour la tuberculose. Aussitôt, le Conseil général de Saône-et-Loire, en charge de la lutte antituberculeuse, lançait la procédure « classique » de dépistage. Toutes les personnes qui ont été en contact avec l'étudiant atteint ont été recensées et ont été invitées à se rendre chez le médecin pour recevoir une piqure intradermique de tuberculine et passer une radio des poumons. « Trois mois après, toutes les personnes qui ont été dépistées devront se soumettre à un examen de contrôle, et un an plus tard, effectuer une radio pulmonaire pour s'assurer définitivement qu'elles n'ont pas contracté la tuberculose » expliquait alors Agnès Larose, directrice du service communication du conseil général avant de préciser que dans tous les cas, si d'autres personnes pouvaient être contaminées par la maladie, elles ne seraient pas contagieuses. Un nouveau cas de tuberculose a été détecté Lundi dernier, comme annoncé par le conseil général, la deuxième campagne de dépistage de la tuberculose commençait au Creusot. Les personnes susceptibles d'être infectées étaient une nouvelle fois reçues par les médecins. C'est alors qu'un étudiant en première année de génie mécanique de l'IUT aurait appris que finalement, il avait été contaminé. « Le premier test était positif mais les résultats de la radio négatifs » explique l'étudiant qui dit ne jamais voir le premier étudiant malade bien qu'ils soient dans la même classe. « J'ai passé une prise de sang à l'hôpital et je suis allé avec les résultats voir le médecin dès lundi, pour la deuxième campagne de dépistage ». Et les tests QuantiFeron tuberculine se seraient avérés positifs. « Je vais maintenant avoir un traitement, d'abord de trois mois, pour que les médecins soient assurés que je le supporte. En tout cas, je ne suis pas contagieux, je suis en pleine forme, mais il me faut tout de même prendre le traitement pour éviter tout risque dans les années à venir ». « Certains cas devront peut-être être suivis, mais la procédure reste classique », a confié pour sa part le docteur Lendru, chef de prévention au service santé du conseil général qui supervisait les opérations. « Celui qui contracte le microbe n'est ni malade, ni contagieux. S'il est infecté, il suivra un traitement préventif. S'il ne le suit pas, il sera peut-être malade dans des années, ou bien jamais » a continué le médecin.