Après l’angoisse du départ, le stress du retour
Aurore Yverneau, Alexandra Morel et Raphaël Isogna (ci-dessus aux côtés de Philippe Perrot), ont passé leur soutenance mardi dernier. Photo N. M.
Article du 18/07/2012 de Journal de Saône et Loire
Allemagne, Espagne , Angleterre, Finlande, Roumanie, Ukraine, Mexique, États-Unis ou encore Malaisie…
Les destinations sont variées, chaque année, pour les étudiants de 2 e année de DUT ou de licence GTTI (gestion touristique territoriale et internationale) qui décident d’effectuer leur stage de fin d’études à l’étranger, pendant une durée d’au moins 12 semaines. « Le nombre d’étudiants au départ est constant malgré des stages souvent non rémunérés. Le Département Mesures physiques est le plus concerné avec 30 % des étudiants partant pour l’étranger. Cela montre un certain dynamisme et une ouverture d’esprit », souligne Philippe Perrot, responsable des relations internationales à l’IUT.
La plupart du temps, les stages sont effectués dans des labos universitaires de recherche en lien avec ceux de l’Université de Bourgogne. Mais le stage en entreprise est également possible, bien que plus difficile à trouver pour l’étudiant. Dans ce cas, une aide complémentaire s’ajoute à la bourse Erasmus de 60 € par semaine accordée par le conseil régional et la bourse de mobilité de 400 € par mois versée aux étudiants boursiers.
Revenus seulement le week-end dernier pour certains, les étudiants ont passé leur soutenance de stage dès ce début de semaine, avec parfois très peu de temps pour préparer l’oral. « Après le côté angoissant d’un départ à l’étranger, les étudiants doivent gérer un timing très serré à leur retour. Cela ne facilite pas les démarches de poursuite d’études, notamment les entretiens. En ce sens, ils sont très méritants », souligne Philippe Perrot.