



Dans
le programme Erasmus Mundus, celui pour résumer des échanges
internationaux dans l'enseignement supérieur, on voit plusieurs axes.
L'un d'entre eux est la communication ou plutôt la promotion. C'est dans
cette logique que le projet EACOVIROE avait vu le jour il y a trois
ans. Dans l'intérêt, comme son nom l'indique (Enhance the Attractiveness
of Computer Vision and Robotics in Europe), de mettre l'accent sur les
formations existantes de master dans la vision et robotique en Europe.
Par
cette initiative, l'idée était plus particulièrement d'attirer les
étudiants asiatiques vers ces formations disponibles en Europe. 14
institutions européennes, en majorité des universités et grandes écoles,
et quatre universités d'Asie participent ainsi au projet toujours en
cours.
Après plusieurs rendez-vous dans le
cadre de celui-ci, avec notamment cinq salons de l'étudiant organisés en
Asie, un colloque a s'est déroulé ce mercredi au centre universitaire
Condorcet au Creusot. C'est en fait l'Université de Bourgogne faisant
partie des 14 institutions qui a reçu plusieurs acteurs du projet pour
une journée d'échanges de bonnes pratiques dans la coopération
universitaire entre l'Europe et l'Asie. Une journée de discussions, de
partage d'expériences ayant rassemblé des universitaires de tous niveaux
et de toutes nationalités européennes et asiatiques. Les étudiants du
master ViBot ont été conviés à l'événement.
Le
ViBot, formation d'excellence disponible sur le Campus Sud Bourgogne,
est justement un bon exemple. Fabrice Meriaudeau, coordinateur du projet
EACOVIROE, et Herma Adema-Labille, organisatrice du colloque, en ont
parlé en évoquant la finalité de l'initiative. « L'objectif de montrer
aux étudiants asiatiques le chemin vers l'Europe et les formations en
question ». Avant de poursuivre : « Le taux d'employabilité est fort
ensuite. Dans les deux mois suivant la fin du master, 99% sont embauchés
dans des grands groupes ou des laboratoires. Et certains peuvent
continuer dans un doctorat ».
Autour de quatre
sujets principaux abordés lors de tables-rondes, à savoir l'accueil des
étudiants étrangers, le mélange des cultures, les doubles diplômes et
des retours d'expériences d'étudiants asiatiques, le colloque s'est donc
parfaitement inscrit dans le projet, intégrant, des pratiques de bases à
l'enseignement supérieur en soi, « tout ce que l'étudiant asiatique
doit savoir pour venir » a rajouté Herma Adema-Labille.
De l'avis des intéressés, la journée a été enrichissante.